Arlequin
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Arlequin poli par l’amour

Création 2015
Tout Public à partir de 12 ans
Durée : 1H10

Distribution

Mise en scène – Scénographie – Costume > Charly Blanche
Interprétation > Nora Jonquet – Charly Blanche – Jean-Marie Champagne – Franck Garric
Création Sonore > Corentin Ternaux
Réalisation vidéo et création Lumière > Dario Sajéva

Partenaires

Production > Cie Nansouk
Partenaires Institutionnels > La région Occitanie / Conseil Départemental de Tarn et Garonne / Mairie de Toulouse
Mécénats > Les Chênes verts
Partenaires de création et co-production > Centre culturel Alban-Minville / Ville de Saint-Jean / Espace des Augustins

La presse en parle…

« Une pure merveille, un univers magique, poétique, avec un jeu ciselé à l’intérieur d’une scénographie onirique »
B.G – Dépêche 27/10/2017

« Un Marivaux baroque et punk »
A.H – Dépêche 23/03/2017

Qu’est-ce que ça raconte ?

On y voit une fée dressant un Arlequin un peu balourd pour le dégrossir et s’en faire aimer…Le sens à l’aventure que donne Charly Blanche, metteuse en scène n’a pas vraiment l’allure d’un conte de fées…

Y a-t-il une part de féérie dans votre version de la pièce ?

Pas du tout ! Ma question fondamentale étant : Peut-on dresser à l’amour ? Pour moi la fée est un dictateur. J’ai voulu mettre à nu le processus amoureux tout comme le processus théâtral. Les coulisses sont apparentes. Nous endossons nos costumes et nos rôles à vue. Les techniciens sont également sur le plateau.

Les comédiens se meuvent sur une piscine à balles. Pourquoi ?

Je voulais trouver un support qui engage les corps. Le baise main, par exemple qui à l’époque était audacieux aujourd’hui ne fait plus sens. J’ai besoin de donner au geste son époque. Les balles mettent les acteurs en déséquilibre, et c’est dans cette lutte réelle du corps que j’apprivoise l’idée de naissance amoureuse, de quête vers l’autre.

Jouez-vous façon commedia dell‘arte ?

Non ! Nous sommes plus près du théâtre d’objet. Chaque comédien a son avatar sous forme de marionnette. Nous nous en servons pour les scènes difficiles à représenter au théâtre comme l’enlèvement du corps d’Arlequin pendant son sommeil, ou pour la scène de torture de Sylvia. L’esthétique est un peu baroque et steampunk.